Lire la suite – Newsletter février 2017

Questionnaire de Kaléidoscope

Nina, la petite fille de Christine Naumann-Villemin et Marianne Barcilon

Mi-boudeuse, mi-rieuse, Nina est de retour. La fillette a décidé de fêter l’anniversaire de sa maman, mais rien ne se passe comme elle voudrait. Et Nina perd patience… À l’occasion de la sortie de l’album Nina en colère, de Christine Naumann-Villemin et Marianne Barcilon, nous avons voulu mieux vous faire connaître cette gamine aux pommettes roses. Après Igor, le loup de Geoffroy de Pennart, et Elmer, l’éléphant de David McKee, Nina a accepté de répondre au questionnaire de Kaléidoscope, un rendez-vous librement inspiré du célèbre questionnaire de Proust.

 

Ta meilleure qualité ?

C’est très dur comme question parce que j’en ai tellement ! Je dirais que ma meilleure qualité, c’est d’être super !

 

Ton pire défaut ?

Mais enfin, tu arrêtes avec ces questions ! Je n’ai aucun défaut. Aucun ! Note-le tout de suite, sinon tu vas oublier !

 

Ton occupation favorite ?

Vivre ma vie de petite fille pour devenir une grande femme géniale.

 

Ta couleur préférée ?

Ma préférée, c’est le bleu. Non, le rouge. Non, le vert, Non…

 

Ton doudou chéri ?

Ben c’est mon vieux loup à tétine, tiens !

 

Ta plus grande peur ?

Parfois, j’ai peur que mes parents ne m’aiment plus, à cause de mes bêtises. Mais je sais bien que c’est impossible !

 

Ton jeu préféré ?

Énerver mon petit frère en lui chantant des chansons débiles ou alors l’endormir en lui racontant une histoire.

 

Ton dernier fou rire ?

Ta première question !

 

Ta dernière colère ?

Quand je vois des enfants malheureux. Donc, souvent !

 

Ton meilleur ami ?

Si elle habitait plus près, ce serait Fifi Brindacier, mais en fait, je suis assez copine avec la princesse coquette, Eliette.

 

Ta saison préférée ?

J’adore l’été ! Je passe mon temps dehors, avec mon chien, ma famille… On fait des barbecues et on gambade. Et puis, j’adore Noël, tu devines pourquoi ?

 

Ton plus beau souvenir ?

Quand j’ai eu mon frère. Heu, non, c’est quand j’ai eu mon chien.

 

Le métier que tu voudrais faire plus tard ?

Pilote d’avion lanceur de confettis.

 

Ton rêve le plus fou ?

Que ma vie reste toujours comme maintenant, avec plein d’amour et de rigolade. Ça va, j’ai bien répondu ? Je peux retourner jouer ?

 

 

Février 2017

 

Dans les coulisses d’un album : Le Chat blanc et le moine

Ah, le délicat bonheur de vivre avec un chat… Quiconque a déjà expérimenté le compagnonnage avec un félin domestique sait qu’« il n’y a que de deux moyens d’oublier les tracas de la vie : la musique et les chats* ». Un moine mène une existence paisible avec un chat blanc pour seule compagnie. L’un étudie ses manuscrits enluminés jusque tard dans la nuit tandis que l’autre chasse les souris avec la persévérance des prédateurs. Mais qu’ont en commun ces deux ermites ?

Bien avant que le chat ne devienne une muse littéraire moderne ou la star d’Internet sous les traits de lolcats, un moine bénédictin irlandais a immortalisé son chat blanc bien-aimé nommé Pangur. Au IXe siècle, quelque part dans le sud de l’Allemagne, ce savant solitaire – dont l’identité demeure inconnue – a écrit un beau et bref poème philosophique, intitulé Pangur Bán. Le religieux y raconte combien, tout en menant des vies parallèles et en se consacrant à leurs occupations, homme et félin s’enrichissent de leur compagnie réciproque.

Ce texte est aujourd’hui conservé dans la bibliothèque de l’abbaye Saint-Paul du Lavantall en Carinthie, un land autrichien. Traduit et adapté plusieurs fois au cours des siècles, Le Chat blanc et le Moine s’offre une nouvelle jeunesse grâce à l’auteure américaine Jo Ellen Bogart et aux illustrations minimalistes de Sydney Smith. Ode à la patience, à la méditation contemplative, à la quête de la connaissance, ce beau texte livre une réflexion sur le sens de la vie. Que cherchons-nous ? Comment satisfaisons-nous notre soif de connaissances ? Le sel de la vie n’est-il pas dans cette solitude partagée où le ronronnement d’un félin devient le plus apaisant des remèdes face aux mystères du monde ?

* Citation d’Albert Schweitzer, médecin et théologien.

 

Claudine Colozzi

Février 2017

 

Recevez notre catalogue papier chez vous


Recevez notre catalogue par mail